Atashinchi no Danshi (Feelings)

21ap20101015075926Un drama japonais, pour changer, hé oui je regarde beaucoup de dramas coréens (il faut dire qu’ils ont leur charme, c’est certain) mais ça ne m’empêche pas de regarder des dramas japonais, qui ont un format plus court, ce qui des fois est plus pratique.

Alors Atashinchi no Danshi, est comme beaucoup de dramas japonais, un peu décalé voire des fois complètement barré. Et moi j’apprécie ce côté second degré (allant même jusqu’à 1000 parfois) C’est distrayant, pas prise de tête et plein de bons sentiments.

Ce drama c’est exactement ça, une jeune fille qui vit dans un parc (donc sans domicile fixe) rencontre un homme plus âgé, milliardaire et mourant, il lui propose de l’épouser, elle accepte (hé ben alors pourquoi pas!) Celui ci meurt un mois après, il me semble et à partir de là, tout s’enchaine pour cette pauvre jeune fille. Elle doit devenir la maman de six adolescents, tous plus barrés et plus caractériels les uns que les autres (la pauvre!) afin d’éponger sa dette. Cette histoire est assez surprenante, bien imaginée et fun, cela promettait des situations cocasses. Et c’est cela que j’aime dans les dramas japonais, ils vont jusqu’au bout de leurs idées farfelues: à 200%. C’est pour cette raison, qu’on s’ennuie très rarement. Et c’est ce qui s’est passé, pour moi, dans ce drama, je ne me suis pas ennuyée, j’étais prise dans ce scénario rocambolesque et je me suis laissée porter jusqu’au bout sans ennui.

Les personnages, commençons d’abord par notre héroïne: Mineta Chisato (interprétée par Horikita Maki (Hanazakari no Kimitachi e, Kurosagi)) j’aime bien cette actrice, mais je ne saurais dire pourquoi, elle dégage toujours la même chose, peu importe le personnage incarné, toujours cette douceur (même quand elle s’énerve) Donc cette jeune fille, simple, débrouillarde, avec son propre caractère, qui au début est vraiment réticente à jouer ce rôle (et on comprend pourquoi) mais qui va s’impliquer réellement, dans chacune de ses missions qu’elle doit accomplir afin de prouver qu’elle est acceptée en tant que « maman ». L’aîné, Okura Fuu, le dragueur, qui ne supporte pas de vivre dans ce château, mais qui (comme on s’y attendait) va peu à peu faire confiance à Chisato et chercher autre chose que l’héritage. Takeru, un espèce de Yakuza, en costume rouge (bien joli d’ailleurs ce costume, non sincèrement à proscrire en cas de relation ou il faut séduire) j’ai bien aimé ce personnage, il était drôle, pas très malin, mais bien gentil. Sho, qui a un secret (honnêtement, pas très crédible pour moi) et qui va s’amouracher de notre « maman héroïne » (non ce n’est pas le complexe d’oedipe) Masaru, qui a une phobie des femmes, mais qui se maquille comme telle, il m’a bien fait rire lui, avec ses photos et sa peur, le pauvre. Satoru, qui ne sort plus de sa chambre, lui, il m’a plu tout le long du drama, il est attachant et c’est un des personnages qui évolue le plus. Puis le petit garçon, Akira, lui bizarrement, il ne m’a pas tellement plu, peut-être le jeu de l’enfant que j’ai trouvé un peu raide, ou le personnage le plus distant, bien que j’ai trouvé très mignon le fait qu’il s’endorme toujours à la même heure.

Voilà les personnages principaux, mais bien évidemment dans un drama japonais, il y a cinquante autres personnages derrière, à citer, alors allons-y (mais brièvement) le directeur de la compagnie, Shuji, alors lui on fait rarement plus barré, entre ses costumes, ses phases calmes et excitées, ses petits bruits, il m’a bien fait rire, je l’avoue. L’avocate qui apparaît toujours sortie de nulle part. Toute la bande d’amie de Chisato (avec une jeune fille troppp maquillée) La domestique qui essayait de battre Chisato au bras de fer mais qui n’y arrivait pas. Et évidemment le père des jeunes garçons avec ses inventions farfelues et pas très utiles.

Donc comme vous l’aurez compris, tous les personnages vont évoluer et faire face à leur passé. Au fur et à mesure, on va découvrir, pourquoi ils se sont fermés au monde et comprendre leur haine envers toute figure parentale. Une quête est menée tout au long du drama, jours après jours, dans un château qui regorge de secrets. Donc on ne s’ennuie vraiment pas. Je ne parle pas de la romance, pour moi elle en sert pas à grand chose et elle est reléguée au dernier plan. La fin est craquante et on se réjouit  pour nos personnages.

Alors, cela paraît évident, mais je le précise tout de même, je conseille ce drama, c’est léger, sympa et divertissant à souhait (et aussi pour profiter de nombreuses scènes très drôles où tous nos héros sont dans un sauna pour se concerter.)

OST : 2/5

Bof, une musique rythmée pour le générique de fin, passable pour celui du début mais pas de quoi casser trois pattes à un canard. Donc rien à retenir et rien à dire de plus à part BOF.

2 réflexions au sujet de « Atashinchi no Danshi (Feelings) »

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